Abstract
La poésie verlainienne autour de 1874 témoigne d’une relation particulière du narrateur à son environnement dont les traces surgissent au seuil des Romances sans paroles dans les ‘Ariettes oubliées’. Dans la mesure où ces vers innovants sont marqués par la perte d’une affinité entre nature et humanité, les Ariettes II, IV, V et VII offrent un terrain fructueux pour une analyse écocritique de l’altérité de la nature et de son rôle dans la formation de valeurs poétiques. Cette étude considère le rapport entre certains concepts écologiques et la prosodie afin de proposer un regard écopoétique sur les tensions entre l’humanité et la nature vers la fin du dix–neuvième siècle.
| Original language | French |
|---|---|
| Pages (from-to) | 187-198 |
| Journal | Dix-Neuf |
| Volume | 19 |
| Issue number | 3 |
| DOIs | |
| Publication status | Published - 16 Dec 2015 |
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